carine raphaelle Ouh là là ! Pas si vite mon garçon et pas si fort ! Les Anciens se méfient des humains. Les hommes font beaucoup de bruit et croient tout savoir. La plupart cherchent à nous écraser au lieu de nous écouter. Mais continuez à venir tous les jours. A côté du vieux. Tendez bien l’oreille et petit à petit, je vous raconterai. » Pierrot, très sérieux, hocha la tête. Il continua d’observer les fourmis jusqu’à ce que la dernière de la file ait disparu sous le buisson. Alors, pour la première fois, le vieux leva les yeux vers lui. Des yeux d'un bleu très pâle, délavé...Et, toujours en murmurant, il dit à Pierrot
 
Ils ne vont pas tarder

Ils ne vont pas tarder

Nouvelles

La p’tite vieille au sac à main jaune, le grand blond, Marcel, l’étudiant, Tatiana, la p’tite boulotte, le conducteur de Porsche, la contractuelle, la fille aux yeux dorés, Camille, le cycliste… autant de solitudes à la fois ordinaires et singulières, de rencontres ou de non rencontres...

La p’tite vieille au sac à main jaune, le grand blond, Marcel, l’étudiant, Tatiana, la p’tite boulotte, le conducteur de Porsche, la contractuelle, la fille aux yeux dorés, Camille, le cycliste… autant de solitudes à la fois ordinaires et singulières, de rencontres ou de non rencontres...

Résonances

Résonances

Poèmes

Recueil-symphonie. Orchestration d'images en quatre mouvements.

Recueil-symphonie. Orchestration d'images en quatre mouvements.

Charles

Charles

Roman

C’est l’histoire de Charles. De Juliette, de Victor et un peu de John aussi. C’est l’histoire d’un homme qui a grandi dans l’humiliation et que le sentiment de honte pousse à se terrer. Comment vivre avec le poids des errements de son père ? Comment se construire lorsqu’on est fils de collabo ? En 1980, Charles est journaliste. Il voudrait comprendre, pouvoir redresser la tête en se libérant d’un fardeau qui n’est pas le sien. L’infarctus de son père va lui permettre enfin de dissiper le brouillard. De rencontres en souvenirs, mêlés de révélations surprenantes, Charles part en quête de lui-même et de l’acceptation.

C’est l’histoire de Charles. De Juliette, de Victor et un peu de John aussi. C’est l’histoire d’un homme qui a grandi dans l’humiliation et que le sentiment de honte pousse à se terrer. Comment vivre avec le poids des errements de son père ? Comment se construire lorsqu’on est fils de collabo ? En 1980, Charles est journaliste. Il voudrait comprendre, pouvoir redresser la tête en se libérant d’un fardeau qui n’est pas le sien. L’infarctus de son père va lui permettre enfin de dissiper le brouillard. De rencontres en souvenirs, mêlés de révélations surprenantes, Charles part en quête de lui-même et de l’acceptation.

LAURETTE

LAURETTE

Roman

Parfois l'on s'entoure d'une bulle invisible, rempart de douceur, retranchement face aux douleurs passées et à venir. On se terre dans les cocons du rire et de l'insouciance en croyant se libérer. Un leurre de légèreté éteint l'existence. Jusqu'à ce qu'elle ressurgisse, incontrôlable, puissante. Elle crée la faille dans la bulle pour faire renaître le désir.

Parfois l'on s'entoure d'une bulle invisible, rempart de douceur, retranchement face aux douleurs passées et à venir. On se terre dans les cocons du rire et de l'insouciance en croyant se libérer. Un leurre de légèreté éteint l'existence. Jusqu'à ce qu'elle ressurgisse, incontrôlable, puissante. Elle crée la faille dans la bulle pour faire renaître le désir.

Le 15

Le 15

Nouvelle

 Tout brille au numéro 15 : Odile bichonne l'immeuble et ses habitants. Derrière chaque porte roulent et se déroulent des vies, des gens, des histoires. Sans histoires ? Du moins jusqu'à l'installation de l'ascenseur, dont l'engrenage va troubler celui du confort pour semer la peur.

 Tout brille au numéro 15 : Odile bichonne l'immeuble et ses habitants. Derrière chaque porte roulent et se déroulent des vies, des gens, des histoires. Sans histoires ? Du moins jusqu'à l'installation de l'ascenseur, dont l'engrenage va troubler celui du confort pour semer la peur.

Si c'est pas malheureux...

Si c'est pas malheureux...

Nouvelle

"Si c'est pas malheureux...", voilà ce que se disait Marceline Lambert, en rentrant chez elle à la suite de son chien.

"Si c'est pas malheureux...", voilà ce que se disait Marceline Lambert, en rentrant chez elle à la suite de son chien.

 
On m'appelle Lili Puce

On m'appelle Lili Puce

Roman jeunesse

Dans son village du Périgord Noir, tout le monde connaît Lili-Puce. Espiègle et pétillante, elle mène une vie insouciante et pleine de soleil. C’est lors d’un week-end prolongé qu’elle fait la connaissance d’Elisa. Les deux petites filles, que tout semble opposer d’abord, vont découvrir un secret bouleversant, qui les mènera bien loin de leurs existences respectives et les aidera à grandir.

Dans son village du Périgord Noir, tout le monde connaît Lili-Puce. Espiègle et pétillante, elle mène une vie insouciante et pleine de soleil. C’est lors d’un week-end prolongé qu’elle fait la connaissance d’Elisa. Les deux petites filles, que tout semble opposer d’abord, vont découvrir un secret bouleversant, qui les mènera bien loin de leurs existences respectives et les aidera à grandir.

Les enfants du ciel

Les enfants du ciel

Conte

Au sommet de la Montagne Blanche, là-haut, si haut qu’on les disait perchés sur le toit du Monde, vivaient deux enfants. On ne savait ni leur âge ni comment ils étaient nés. On disait qu'ils sautaient de nuage en nuage et fabriquaient les rêves qui consolent les enfants tristes.

Au sommet de la Montagne Blanche, là-haut, si haut qu’on les disait perchés sur le toit du Monde, vivaient deux enfants. On ne savait ni leur âge ni comment ils étaient nés. On disait qu'ils sautaient de nuage en nuage et fabriquaient les rêves qui consolent les enfants tristes.

Les peurs du vendredi

Les peurs du vendredi

Conte

Tous les vendredis, Lila dort chez sa mamie. Et tous les vendredis, c’est un peu la fête : crêpes pour le goûter, jeux, promenade au parc, cinéma, spectacle de marionnettes… Mamie a toujours une nouvelle idée. Jusqu’au moment d’aller au lit. Quand Lila se retrouve seule, après le bisou du soir.

Tous les vendredis, Lila dort chez sa mamie. Et tous les vendredis, c’est un peu la fête : crêpes pour le goûter, jeux, promenade au parc, cinéma, spectacle de marionnettes… Mamie a toujours une nouvelle idée. Jusqu’au moment d’aller au lit. Quand Lila se retrouve seule, après le bisou du soir.

Le vieux

Le vieux

Conte

Chut... Penche-toi pour écouter...

Chut... Penche-toi pour écouter...

Coucou les gens !

Coucou les gens !

Théâtre

Mais à quoi les poules peuvent-elles bien rêver ?

Une petite pièce pour beaucoup d'enfants...

Mais à quoi les poules peuvent-elles bien rêver ?

Une petite pièce pour beaucoup d'enfants...

Maître Dico a du boulot

Maître Dico a du boulot

Théâtre

Pagaille dans l'alphabet !

Une petite pièce pour beaucoup d'enfants...

Pagaille dans l'alphabet !

Une petite pièce pour beaucoup d'enfants...

Théâtre d'enfants

Théâtre d'enfants

Eveil à la scène

Créations et adaptations imaginées avec des enfants, à partir de contes ou d'improvisations.

Créations et adaptations imaginées avec des enfants, à partir de contes ou d'improvisations.

Comptines

Comptines

...du clair de lune

Poèmes pour rire, pour chanter, pour danser et pour rêver...

Poèmes pour rire, pour chanter, pour danser et pour rêver...

 
 
1971 - Au début

1971 - Au début

De La Courneuve à Paris
Du Périgord Montagne à l'Italie
Des histoires et des chansons
Ciné, pub, théâtre, violon
Du chant des livres et du piano
Premiers pas et premiers mots

1993 - Sur le Chemin

1993 - Sur le Chemin

Des livres, des enfants, des ados.

Les mots des autres et les miens qui mijotent.

Lecture, écriture, traitement de la difficulté scolaire, intégration de jeunes en situation de handicap, projets artistiques et culturels...

C’est le temps de l’enseignement, l'envie de transmettre à mon tour.

 
Les Ecrits Vains n'existent pas

Les Ecrits Vains n'existent pas

Poésie en musique

Pour la sortie du second morceau des Ecrits Vains : Mise en voix et en musique du poème de Boris Vian, "Je mourrai d'un cancer de la colonne vertébrale".

Poésie musicale... Les mots sont aussi des sons et vos compos unissent les sons des mots et des émotions en révélant le sens, enfin, un sens, le vôtre.

 Pied de nez à la mort avec l'idée que l'on est bien peu de chose au regard de l'humanité tout entière, regard moqueur vis à vis de ceux qui font un tout de leur propre mort. Il ne s'agit pas de conférer à sa mort plus d'intérêt que ce qu'elle mérite, sinon on en oublie la vie. J'aime votre proposition car le ton que j'y trouve est tendu vers cette lecture et pousse à dépasser le premier degré.

Le côté aérien de la musique, presque enjoué, uni à la chaleur de la voix, met en avant  cette réflexion sur le grave et le dérisoire, invite à réfléchir. Les voix en écho participent de cette dimension, comme les silences ou les respirations. Des ruptures de rythme et de tonalité naît l'intensité qui sert le texte et nous emmène. C'est particulièrement fort au moment des « larmes plein les mains ». Vous avez réussi à créer une couleur en déjouant l'attendu.

Pour la sortie du second morceau des Ecrits Vains : Mise en voix et en musique du poème de Boris Vian, "Je mourrai d'un cancer de la colonne vertébrale".

Poésie musicale... Les mots sont aussi des sons et vos compos unissent les sons des mots et des émotions en révélant le sens, enfin, un sens, le vôtre.

 Pied de nez à la mort avec l'idée que l'on est bien peu de chose au regard de l'humanité tout entière, regard moqueur vis à vis de ceux qui font un tout de leur propre mort. Il ne s'agit pas de conférer à sa mort plus d'intérêt que ce qu'elle mérite, sinon on en oublie la vie. J'aime votre proposition car le ton que j'y trouve est tendu vers cette lecture et pousse à dépasser le premier degré.

Le côté aérien de la musique, presque enjoué, uni à la chaleur de la voix, met en avant  cette réflexion sur le grave et le dérisoire, invite à réfléchir. Les voix en écho participent de cette dimension, comme les silences ou les respirations. Des ruptures de rythme et de tonalité naît l'intensité qui sert le texte et nous emmène. C'est particulièrement fort au moment des « larmes plein les mains ». Vous avez réussi à créer une couleur en déjouant l'attendu.

Amao

Amao

Voyage sonore

Mots d'un instant magique, un été, à Sarlat...

RENCONTRES

Pavé moite

La forêt s'invite sous le passage des tongs.

Les odeurs de la ville s'accrochent encore

Mais il est l'heure pour les pierres de se mettre à danser.

Les regards se remplissent ouvrant un nouveau livre

Les enfants cessent de pleurer.

Les ombres ralentissent et se prêtent au voyage

Les peaux chantent

Les arbres poussent

Tous les yeux sont verts.

Rencontres de l'improbable et de l'imaginé

La rue est une rivière qui se met à vibrer.

Mots d'un instant magique, un été, à Sarlat...

RENCONTRES

Pavé moite

La forêt s'invite sous le passage des tongs.

Les odeurs de la ville s'accrochent encore

Mais il est l'heure pour les pierres de se mettre à danser.

Les regards se remplissent ouvrant un nouveau livre

Les enfants cessent de pleurer.

Les ombres ralentissent et se prêtent au voyage

Les peaux chantent

Les arbres poussent

Tous les yeux sont verts.

Rencontres de l'improbable et de l'imaginé

La rue est une rivière qui se met à vibrer.

Cyril Clair

Cyril Clair

Peintre

Espiègle ou mystérieuse, une peinture vibrante et vivante, qui raconte, réinvente, emporte dans les secrets, effleure le commencement.

Espiègle ou mystérieuse, une peinture vibrante et vivante, qui raconte, réinvente, emporte dans les secrets, effleure le commencement.

Vincent Cherib

Vincent Cherib

Photographe

Dans les pas de la lumière, Vincent redonne vie au cassé. De ses kaléidoscopes, mosaïques féériques au parfum d'enfance, se tisse l'intemporel, surgit l'émerveillement.

Dans les pas de la lumière, Vincent redonne vie au cassé. De ses kaléidoscopes, mosaïques féériques au parfum d'enfance, se tisse l'intemporel, surgit l'émerveillement.

Christophe CARRIERE

Christophe CARRIERE

Sculpteur

Texte inspiré par la découverte de son travail, qui continue de m'émouvoir.

Fer la Mémoire

(Pour Christophe Carrière)

Il dit le temps

Encre rouillée

Tous ses silences et ses oublis

Guide coryphée du présent funambule

Ses mains racontent hier

Et dansent la voix des hommes.

C'est l'empreinte d'un sourire

Suspendue aux nuages

Envol oxygène

Ailes fragiles du regard

Songeur de sens

Comme l'oeil du ciel tisse une histoire

Fer la Mémoire

Texte inspiré par la découverte de son travail, qui continue de m'émouvoir.

Fer la Mémoire

(Pour Christophe Carrière)

Il dit le temps

Encre rouillée

Tous ses silences et ses oublis

Guide coryphée du présent funambule

Ses mains racontent hier

Et dansent la voix des hommes.

C'est l'empreinte d'un sourire

Suspendue aux nuages

Envol oxygène

Ailes fragiles du regard

Songeur de sens

Comme l'oeil du ciel tisse une histoire

Fer la Mémoire

 

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